Tension diplomatique autour du Groenland : les États-Unis maintiennent leurs plans de reprise
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Les tensions diplomatiques entre les États-Unis, le Danemark et le Groenland se sont aggravées vendredi. Jeff Landry, l'envoyé spécial pour le Groenland nommé par le président américain Donald Trump, a déclaré dans une interview qu'il considérait comme certaine une reprise de l'île par les États-Unis. Un 'accord' correspondant devait et allait se faire. Landry a également annoncé qu'il prévoyait de visiter la région autonome dès le mois de mars pour faire avancer les négociations.
Cette stratégie offensive a été vivement critiquée à l'international. Une délégation bipartite du Congrès américain s'est rendue vendredi à Copenhague pour assurer les gouvernements du Danemark et du Groenland de leur solidarité et souligner l'intégrité territoriale du Royaume danois. Le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, a de nouveau rejeté catégoriquement les revendications américaines, parlant d'un 'désaccord fondamental', après que des entretiens à Washington avec le vice-président américain JD Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio n'aient abouti à aucun accord.
À Vienne, le chancelier fédéral Christian Stocker et la présidente du Parlement européen Roberta Metsola se sont également montrés alarmés. Ils ont vu le risque d'un conflit géopolitique sérieux. Metsola a annoncé que le Parlement européen se pencherait sur la situation la semaine prochaine. Le Groenland rejette catégoriquement les plans de Trump, que celui-ci justifie par des nécessités de sécurité nationale et le système de défense antimissile prévu, le 'Golden Dome'. Pour assurer leur souveraineté, plusieurs États européens, dont l'Allemagne et la France, ont déjà envoyé du personnel militaire au Groenland pour des exercices communs.
Cette stratégie offensive a été vivement critiquée à l'international. Une délégation bipartite du Congrès américain s'est rendue vendredi à Copenhague pour assurer les gouvernements du Danemark et du Groenland de leur solidarité et souligner l'intégrité territoriale du Royaume danois. Le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, a de nouveau rejeté catégoriquement les revendications américaines, parlant d'un 'désaccord fondamental', après que des entretiens à Washington avec le vice-président américain JD Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio n'aient abouti à aucun accord.
À Vienne, le chancelier fédéral Christian Stocker et la présidente du Parlement européen Roberta Metsola se sont également montrés alarmés. Ils ont vu le risque d'un conflit géopolitique sérieux. Metsola a annoncé que le Parlement européen se pencherait sur la situation la semaine prochaine. Le Groenland rejette catégoriquement les plans de Trump, que celui-ci justifie par des nécessités de sécurité nationale et le système de défense antimissile prévu, le 'Golden Dome'. Pour assurer leur souveraineté, plusieurs États européens, dont l'Allemagne et la France, ont déjà envoyé du personnel militaire au Groenland pour des exercices communs.
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Définitions
- Intégrité territoriale
- Le principe du droit international selon lequel le territoire d'un pays est inviolable et ne peut être modifié par des puissances étrangères, par la force ou contre la volonté de l'État.
- Envoyé spécial
- Un diplomate envoyé à l'étranger par un gouvernement avec une mission spéciale et limitée dans le temps, ou pour un domaine spécifique.
- Golden Dome
- Un système de défense antimissile prévu par le gouvernement américain, destiné à protéger des zones stratégiquement importantes, pour lequel le Groenland est envisagé comme site.
Personnes
- Donald Trump
- Président des États-Unis d'Amérique, qui poursuit l'objectif de sécurité nationale de reprendre le Groenland.
- Jeff Landry
- Envoyé spécial américain pour le Groenland et ancien gouverneur, chargé de coordonner les négociations sur la reprise de l'île.
- Lars Løkke Rasmussen
- Ministre danois des Affaires étrangères, qui défend la souveraineté du Groenland face aux revendications américaines.
- Roberta Metsola
- Présidente du Parlement européen, qui se montre inquiète des revendications américaines et de la stabilité dans l'Arctique.
- Christian Stocker
- Chancelier fédéral autrichien, qui a mis en garde contre un possible conflit au Groenland.
- Jens-Frederik Nielsen
- Chef du gouvernement groenlandais, qui rejette une appartenance aux États-Unis et souligne le lien avec le Danemark.
Lieux
- Groenland
- La plus grande île du monde, composante autonome du Royaume du Danemark dans l'Arctique.
- Danemark
- Un État européen et membre de l'OTAN, auquel appartient le Groenland.
- Copenhague
- La capitale du Danemark et lieu de rencontres diplomatiques sur la question du Groenland.
- Vienne
- Capitale de l'Autriche, où les hauts responsables européens se sont exprimés sur la situation actuelle.
Sources
The Guardian
Trump’s Greenland envoy: deal to take over island ‘should and will be made’
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